Des doutes sur des affirmations entendues en campagne? vous trouverez les réponses ici!

 

Parfois, en campagne électorale, certains s'échauffent et lancent chiffres et faits sans réellement représenter la réalité.

Or pour comprendre les décisions d'une institution, avant de les juger et éventuellement les critiquer (ce qui est légitime), il faut tout d'abord partir des faits. Rien que des faits, pour pouvoir, ensuite, se forger une opinion. Voici un petit recueil de fausses allégations entendue ces derniers temps. Si vous en entendez d'autres, et désirez une explication, n'hésitez pas à nous écrire à info@plr-aigle.ch. Nous serons heureux, dans la mesure du possible, de chercher les informations et les publicer sur cette page.

LA DETTE DE LA VILLE EXPLOSE: 130 millions!

Rassurez-vous. La dette effective de la ville est bien inférieure: fin septembre, elle était d'environ de 96mio (donc 25% de moins de cette affirmation).

La dette a évolué au long des années au fur et à mesure que les habitants étaient plus nombreux, et les budgets de la ville par conséquent plus importants.

Le qui pro quo sur lequel jouent celles et ceux qui relaient le chiffre de 130mio est une bataille politique de l'Entente Aiglonne, aujourd'hui chevauchée par l'UDC également: en effet, si l'on prend l'ensemble des projets municipaux approuvés dans le temps par le Conseil communal, le chiffre pourrait avoisiner les 130mio. Sauf que la Municipalité ne réalise bien évidemment pas tous les projets en même temps, mais, en gestionnaire avisé, les étale dans le temps, de façon à ce que le rapport entre les recettes et la dette ne soit pas excessif, et se conforme aux normes cantonales. Donc: les projets existent, mais personne n'a l'intention de les mettre en chantier tous en même temps, sans attendre que les remboursements de projets précédents ne permettent de limiter l'augmentation. En gros, vous avez décidé d'acheter une nouvelle voiture à crédit, mais vous le ferez lorsque vous aurez terminé de payer le nouvel ordinateur.

UNE NOUVELLE ASSURANCE PERTE DE GAIN POUR LES COLLABORATEURS DE LA COMMUNE APRÈS LA PRISE DE FINCTION DE LA NOUVELLE MUNICIPALITÉ.

Oui, en effet! La Municipalité précédente avait renoncé à cette assurance. La commission de gestion du Conseil communal avait d'ailleurs plusieurs fois pointé du doigt cet aspect dans ses rapports. La nouvelle Municipalité a donc décidé en 2021 de reprendre une telle assurance. Elle a donc publié un appel d'offre, et a souscrit la meilleure offre qui lui a été soumise.

Le sous-entendu un peu complotiste de ceux qui portent cette affirmation est que le Municipal PLR Fabrice Cottier - il semble que notre parti soit toujours au centre des attaques, ne comptant pourtant que 2 Municipaux sur 5 - travaille à la Vaudoise, et que la meilleure offre venait... de la Vaudoise.

Il se trouve que la Vaudoise est l'une des plus grandes assurances du Canton, et que Fabrice Cottier n'est qu'un agent parmis des centaines d'autres, et non seulement il n'a pas géré du tout ce dossier, mais s'est même spontanément récusé et absenté lors de la séance de Municipalité qui a pris la décision, afin qu'aucun doute ne puisse planer.

Devions-nous payer plus cher cette assurance parce que l'un des Municipaux (qui sont, rappelons-le, employés par la Commune à 50% seulement, et doivent donc travailler à côté) travaillait justement à la Vaudoise?

UNE GÉRANCE POUR LES BÂTIMENTS COMMUNAUX QUI N'EST PAS AIGLONNE?

Alors la décision de mandater une gérance extérieure pour gérer les appartements communaux a bien été prise par la Municipalité. Un appel d'offre a, selon la loi sur les marchés publics, été publié, les offres présentées, mais... le choix n'a pas encore été fait.

Il est donc curieux que certaines personnes utilisent cet argument, et accusent en avance d'une décision qui n'a pas encore été prise. Souvent dans ces cas de figure, ces rumeurs sont des moyens pour faire des pressions indues, en anticipant d'éventuelles décisions qui pourraient ne pas être favorables à certains. Même pas de la politique, plutôt une défense d'intérêts privés?

QUI AURA LA GESTION DE L'ESPACE EVENEMENTS DES GLARIERS?

En effet, dans le cadre du projet d'EEG, la Municipalité prévoit de confier l'exploitation de la structure à un mandataire externe qui n'a cependant pas encore été chosi, et aucune convention n'a été signée à ce jour.

Les règles définies sont cependant claires: celui-ci devra assumer toutes les charges d’exploitation, la commune ne procédant qu’à l’investissement, au paiement de la charge de la dette et des intérêts. Il est donc peu probable qu’une entreprise locale soit capable de gérer cette organisation ou, tout du moins, elle n’existe pas encore aujourd’hui.

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